l'amour

l'amour
si je t'aime ...aime moi
si j ai puer ...rassure moi
si je pleure...console moi
mais si je meurt je ten suplis ......ne me suis pas
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 17:46

Modifié le dimanche 29 juin 2008 19:18

Rafael Nadal Parera

         Rafael Nadal Parera
Rafael Nadal Parera

Rafael Nadal Parera est un joueur de tennis espagnol né le 3 juin 1986 à Manacor. Il mesure 1m85 pour 85kg et il est classé n°2 mondial depuis le mois de juillet 2005, soit depuis 150 semaines
consécutives au 8 juin 2008, record absolu. Il est, au même titre que Björn Borg, considéré comme l'un des plus grands joueurs de terre battue de tous les temps, établissant en effet des records majeurs sur cette surface à seulement 22 ans. Il détient à ce jour 81 victoires consécutives sur terre battue, la plus longue série de victoires sur une seule surface de l'histoire du tennis chez les hommes. Le 8 juin 2008, il remporte son 4e Roland Garros consécutif contre Federer en finale. Il reste donc invaincu dans ce tournoi du Grand Chelem
.


Biographie
Rafael Nadal est né le 3 juin 1986 à Manacor, sur l'île de Majorque en Espagne. Son oncle Miguel Ángel fut joueur du FC Barcelone et de la sélection espagnole durant les années 1990. Dès son plus jeune âge, Rafael Nadal pratique différents types de sport comme le football ou le basketball, mais c'est le tennis, sport qu'il pratique dès ses 4 ans, qui révèle son formidable potentiel technique. Toni Nadal, un autre oncle, devient alors son entraîneur et apprend à son neveu à jouer avec le bras gauche. Rafael étant naturellement droitier, il estime que son revers à deux mains tirerait profit d'un bras droit fort. La première compétition officielle de Rafael Nadal fut celle des Baléares qu'il remporte à seulement 8 ans. Il gagnera par la suite de nombreux autres tournois de sa catégorie.
Après une période faste marquée par de nombreux succès nationaux et internationaux, Rafael Nadal intègre le circuit mondial ATP non sans avoir laissé son empreinte sur le circuit junior, comme sa place de demi-finaliste à Wimbledon en 2002 en jouant contre des garçons ayant 2 ans de plus que lui. Une fois sur le circuit professionnel, il fait ses preuves en éliminant par exemple deux anciens vainqueurs de Roland Garros sur leur surface favorite, la terre battue ; il bat ainsi Albert Costa au Masters de Monte-Carlo 2003 et Carlos Moya (son mentor) au Masters d'Hambourg. C'est à ce moment-là que l'on peut mesurer le potentiel de Rafael Nadal sur cette surface.
Rafael Nadal devient à 17 ans le deuxième plus jeune joueur, après Michael Chang, à entrer dans le classement des 100 meilleurs joueurs mondiaux. Toujours après Michael Chang, il est également le plus jeune joueur à remporter un tournoi de Masters Series. A 17 ans, il atteint même le 3ème tour de Wimbledon, ce que seul Boris Becker avait réussi par le passé. Il est sélectionné pour la première fois dans l'équipe d'Espagne de Coupe Davis qui remporte l'épreuve en 2004.
Personnalité
C'est un sportif fair-play aussi bien dans la victoire que dans la défaite. Par exemple, malgré sa lourde défaite à l'Open d'Australie 2008 contre Jo-Wilfried Tsonga, il ne tarit pas d'éloges sur la qualité de jeu de son adversaire[2]. Il ne discute jamais les décisions de l'arbitre, ne montre jamais de signes d'énervement et ne tient jamais de cris ou propos déplacés.
Caractéristiques de son jeu

Rafael Nadal est avant tout un redoutable relanceur qui ne laisse filer aucun point, ce qui lui a valu d'ailleurs le surnom de "guerrier des courts". Sur terre battue, sa principale tactique (notamment contre Roger Federer) consiste à pilonner le revers de son adversaire grâce à son lift puissant, l'empêchant ainsi de passer à l'attaque. Si l'adversaire décide de protéger son revers pour passer en coup droit, il doit alors laisser une grande ouverture sur la droite, que s'empresse d'exploiter Nadal, l'obligeant à courir sans arrêt.
La première caractéristique du jeu de Nadal est donc son redoutable lift. En effet, ses balles jouées en coup gauche reviennent très vite vers le sol, ce qui lui permet une grande marge de man½uvre contrairement à la plupart des joueurs qui ont une frappe beaucoup plus plate, plus puissante, mais aussi plus sujette aux fautes directes. Le second de ses atouts est tout simplement d'être gaucher. Effectivement, les gauchers posent souvent beaucoup de problèmes aux droitiers, que ce soit sur le service (les balles reviennent sur le corps) ou dans le jeu (le coup gauche naturellement croisé de Nadal arrive sur le revers de son adversaire). La troisième caractéristique de son jeu est son service. Bien qu'il soit le moins puissant de ses coups, l'effet qu'il met dans ses frappes peut lui permettre de faire des aces même à 160km/h, ou sinon de mettre en difficulté son adversaire. Ces trois spécificités sont pour beaucoup dans l'hégémonie que Nadal entretient dans les tournois sur terre battue. On peut aussi y ajouter son passing qui est certainement l'un des meilleurs du circuit, si ce n'est le meilleur.
Enfin, la grosse majorité des spécialistes s'accordent à dire que Nadal est un redoutable tacticien en dépit des allures de bulldozeur qui sont les siennes. Sa connaissance du court et la maîtrise de sa frappe de balle lui valent de jouer le long des lignes avec une impressionnante régularité[3].


Mental
Rafael Nadal est un des rares joueurs qui fasse preuve de sang-froid lorsqu'il se retrouve mené. Il parvient à rehausser son niveau de jeu alors qu'une grosse majorité de joueurs perdraient leurs moyens. Ce mental d'acier[5] pendant les instants décisifs a occasionné d'étonnants retournements de situation comme au Masters de Monte-Carlo 2008 où mené 0-4 au second set face au n°1 mondial Roger Federer, il finit par l'emporter 7-5, ou encore au Masters d'Hambourg 2008 où Nadal réussit à remporter le premier set 7-5 après avoir pourtant été mené 1-5 par le Suisse. Au Masters d'Indian Wells 2008, il remonte même un déficit de 2-5 au 3ème set face à Jo-Wilfried Tsonga pour l'emporter 7-5. Si Nadal parvient à gagner en défiant la logique du score ou les qualités du jeu adverse, c'est parce qu'il ne joue pas en fonction du score : il joue tous les points avec la même intensité tout en étant particulièrement concentré sur les points importants. Il sent parfaitement la fébrilité adverse quand il s'agit de conclure, car il est lui-même soumis à cette même pression. S'il se retrouve derrière au score, il essaie de ne pas reculer, obligeant l'adversaire à tenter l'impossible pour le déborder et souvent il revient grâce à la précipitation de ses adversaires s'échinant à conclure trop vite et à déjouer.


# Posté le vendredi 13 juin 2008 10:54